Sketchnote : une prise de notes sans prise de tête

Voici le dernier article que je viens d’écrire pour le blog Apprendre à apprendre de Nomadity.

Es-tu à l’aise lorsqu’il s’agit de prendre des notes ou est-ce un exercice que tu redoutes ? Recherches-tu une méthode qui te convienne davantage ? As-tu envie de varier ta prise de notes suivant les matières enseignées ?

Lors d’un cours, une réunion ou une conférence, prendre des notes peut s’avérer un exercice complexe. Il s’agit d’écouter et écrire simultanément tout en capturant les informations importantes.

Pour être efficace, il est préférable de choisir l’outil (support papier, support numérique,…) ainsi que la méthode de prise de notes (linéaire ou non) qui te conviennent le mieux.

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Dans cet article, je te propose de découvrir une méthode de prise de notes dynamique, ludique et accessible à tous : le sketchnote.

Qu’est-ce que le sketchnote ?

Le sketchnote permet d’exprimer des idées visuellement grâce à un ensemble de mots, dessins et formes tout en alliant créativité et logique.

Véritable carte visuelle des idées, le sketchnote stimule le corps et l’esprit en combinant écoute, vision et réflexion.

Réveille l’enfant qui sommeille en toi

Nul besoin d’être doué pour le dessin, munis-toi simplement d’un carnet et d’un stylo. L’objectif est d’exprimer des idées sans te soucier de la qualité artistique de ta création.

Dessine tout ce que tu veux grâce à cinq éléments de base :

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Procède en 3 phases continues : écouter – synthétiser – visualiser

  1. Ecoute activement: concentre-toi sur les paroles de l’orateur et évite les sources de distraction.
  2. Adopte une vision d’ensemble et capture les idées essentielles.
  3. Réfléchis à leur signification et transforme-les en une carte visuelle structurée à l’aide de phrases ou de mots-clés, dessins, listes à puces, flèches, symboles, …

Et surtout, lâche prise ! Fais-toi confiance et dis-toi que tu pourras toujours adapter ton travail par la suite.

« Les idées complexes sont souvent plus simples à exprimer sous forme de dessin. »

Comment structurer ton sketchnote ?

Il s’agit d’organiser les informations suivant leur importance grâce à un titre, des sous-titres, une numérotation, une liste à puces, l’accentuation de certains mots en gras et/ou en majuscules, …

Voici un exemple sur le thème du brainstorming.

Les avantages du sketchnote

Cette technique de prise de notes permet de :

  • se concentrer sur l’instant présent car tu es actif: tu écoutes, analyses et dessines ;
  • synthétiser et structurer l’information selon tes besoins: tu choisis ton style de dessin et d’écriture, ta façon d’exprimer des idées ;
  • analyser et mieux comprendre l’information ;
  • faire des associations entre les informations ;
  • mémoriser efficacement car elle sollicite les 2 hémisphères de ton cerveau.

« Saisis chaque occasion pour t’améliorer. »

Six astuces lorsque tu débutes

  1. Entraîne-toi : dessine des mots et des phrases pour le plaisir.
  2. Commence par de petits dessins très simples en utilisant les cinq éléments de base.
  3. Progresse pas à pas: réserve un petit espace sur ta feuille pour essayer le sketchnote durant ta prise de notes habituelle.
  4. Réalise un sketchnote unicolore dans un premier temps, tu y ajouteras des couleurs lors de la phase de relecture.
  5. Relis ton sketchnote en fin de journée afin de le compléter et d’y mettre des couleurs pour accentuer certaines parties.
  6. N’hésite pas à le comparer à la prise de notes de tes amis surtout au début de ta pratique.

Au plus tu pratiqueras, au plus tu amélioreras ta capacité à écouter, à capturer les idées, à les structurer sous forme de sketchnotes. C’est en explorant que tu trouveras ta propre voie et développeras ton propre style et ton langage visuel.

Tente l’expérience et surtout amuse-toi !

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Je m’autorise, j’ose les imperfections

As-tu identifié le comportement décrit dans le billet précédent? Les caractéristiques mises en avant sont celles d’une personne perfectionniste.

Dans ta quête de perfection, vis-tu la plupart du temps ton parcours étudiant avec :

  • des peurs ? de l’angoisse ? du stress ?
  • de la tristesse ? de la frustration ? de l’insatisfaction ?
  • un fardeau ? un masque ?

As-tu des attentes excessives vis-à-vis de toi-même ?

fardeau

Etre prêt à prendre des risques pour réaliser son potentiel

Et si en 2017, plutôt que de viser « le mieux », tu visais à « faire de ton mieux » ? Et si tu décidais d’oser être toi avec tes imperfections.

Dès ton plus jeune âge, c’est en tombant que tu as appris à marcher, en babillant que tu as appris à parler, en gribouillant à l’extérieur du cadre que tu as appris à colorier l’intérieur.

« Oser, c’est perdre pied momentanément. Ne pas oser, c’est se perdre soi-même. », Kierkegaard

Retrouve tes élans d’enfant :

  • ouvre la porte à l’expérimentation;
  • fixe-toi des objectifs motivants, ambitieux et réalistes;
  • accepte de commettre des erreurs;
  • prends le temps de les « digérer », recherches-en les causes et tires-en un enseignement pour évoluer;
  • savoure chaque défi relevé, chaque obstacle dépassé;
  • éprouve de la reconnaissance envers toi-même.

********* « La plus grande erreur, c’est d’avoir peur de se tromper », H. Hubbard

Tomber le masque pour oser être vrai, oser être soi

Court-métrage (5 minutes) écrit et réalisé par KJ Adames, produit par Stella Davis

Le coaching scolaire et étudiant : un accompagnement vers la réussite scolaire

Fleche Espace EtudiantsAs-tu envie de t’épanouir dans le cadre de tes études ? de te connaître davantage en tant qu’étudiant pour utiliser pleinement tes capacités et favoriser ta réussite scolaire ? Veux-tu être en accord avec toi-même pour réaliser ton vrai potentiel ?

Que tu sois dans l’enseignement secondaire, supérieur universitaire ou non, je t’accompagne en tant que coach dans l’atteinte de ton objectif. Contacte-moi pour un premier entretien sans engagement.

potentiel

Te reconnais-tu dans ce profil?

profils

Durant ma scolarité ou ma vie d’étudiant(e) :

1. Ma quête est le «mieux »

Je vise perpétuellement le meilleur, le plus satisfaisant, le plus accompli, le plus conforme à mes critères d’appréciation.

2. Ma devise est « être excellent(e) sinon rien ! »

Je poursuis mon objectif sans laisser aucune place à l’échec. Ce comportement m’empêche généralement de sortir du « cadre », et donc de prendre des risques.

3. La procrastination me guette

J’ai tendance à fuir la difficulté plutôt que de me confronter à mes manques, mes lacunes et remettre mon travail à plus tard de peur de me lancer dans un projet sans être certain de le réaliser comme il se doit.

4. Mon autocritique est généreuse

Etudiant(e) travaillant sans relâche à mon autoamélioration,  je m’efforce de montrer aux autres une façade sans aucun défaut ; m’imposant à moi-même de nombreuses critiques et dévalorisations.

5. Le succès dans mes études : qu’est-ce que c’est ?

Je place généralement la barre très haut voire beaucoup trop haut dans ce que j’entreprends. Cela peut m’empêcher d’atteindre le succès et si j’y parviens, j’éprouve beaucoup de difficulté à m’en réjouir. Je tire peu de satisfaction de mes performances scolaires, aussi remarquables soient-elles.

Quel est ce comportement ?

question

Quel regard poses-tu sur toi ?

Que penses-tu de toi ? Quelle image te fais-tu de toi-même ? Que ressens-tu vraiment de toi ? Crois-tu en toi et en ta valeur ? Te comportes-tu avec toi comme un ami ?

image-de-soi

C’est dès notre plus jeune âge que l’image que nous avons de nous-même commence à se construire : lorsque nous sommes au contact de nos parents, notre famille, nos amis, des enseignants, … Suivant la façon dont notre entourage nous perçoit et l’image qu’il nous renvoie, se dessinent peu à peu notre conception de la vie et de nous-même.

S’installent alors des croyances : certaines dynamisantes et d’autres limitantes comme par exemple :

  • Je suis toujours trop lent(e) pour achever mon travail dans les délais !
  • Je ne suis pas assez intelligent(e) pour entamer ces études-là.
  • Comme d’habitude, je suis incapable de respecter mon planning.

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STOP aux pensées et aux paroles dévalorisantes !

En tant que principal acteur de ta vie et de ce que tu crois, tu as le choix d’accepter ou non ces croyances. De plus, l’image que tu as de toi-même n’est pas immuable, tu peux la remodeler. Comment ?

1. Apprendre à s’évaluer 

Examine-toi comme si tu t’observais de l’extérieur. Considère-toi avec justesse, sans te dévaloriser.

  • Quels sont mes défauts ? Qu’est-ce qui me déplaît en moi ? Qu’est-ce que j’aimerais modifier, développer ?
  • Quelles sont mes qualités ? mes compétences ? mes forces ? Quel est mon savoir-faire ? Qu’est-ce que j’apprécie chez moi ?

Cet exercice n’est pas aussi facile qu’il y paraît. Accorde-toi le temps nécessaire pour réaliser cette liste progressivement.

ideeOpter pour un petit jeu en famille ou entre amis

Veille à fixer clairement les règles dès le départ : dans un climat amical et bienveillant, chacun informe les autres de ce qu’il apprécie le moins chez eux et ensuite, ce qu’il apprécie le plus.

2. Chercher à s’améliorer

a) Que souhaites-tu améliorer chez toi ?

Tu voudrais être moins stressé(e) lors des évaluations, être plus persévérant(e), gérer ton temps efficacement, …

b) Comment t’améliorer ?

Il peut s’agir de pratiquer des exercices de respiration lorsque le stress monte, se fixer des objectifs clairs avant d’entamer une tâche ou réaliser un planning précis des tâches à accomplir.

3. Adopter un nouveau réflexe : Développer une vision positive

Prête attention à ton dialogue intérieur. Dès qu’une pensée négative sur toi-même te traverse, essaie de la reformuler de manière positive.

Ex : « Je ne vais pas y arriver » devient « Je fais de mon mieux pour y arriver ».

 

 « Le changement se produit en toi non pas quand tu t’obliges à changer mais quand tu deviens conscient de ce qui ne fonctionne pas en toi. », Shakti Gawain

 

Envie d’aller plus loin ?

Asfleche-sarah-racquet-clair-blog-tu envie de t’apprécier à ta juste valeur, reconnaître tes talents pour les faire fructifier ? Veux-tu améliorer l’image que tu as de toi-même et retrouver plus de confiance en toi pour relever les défis qui se présentent à toi durant tes études ?

Si tu souhaites être accompagné(e) dans cette démarche, contacte-moi pour un premier entretien sans engagement.

 

ilovemyself

L’erreur, un tremplin pour apprendre

L’erreur est (trop) souvent perçue de manière négative. Synonyme de non réussite, elle désigne des faiblesses, montre ce qu’on ne connaît pas, ce qu’on ne comprend pas. Associée à l’idée de faute, l’erreur est mal vécue et peut être une source d’angoisse chez l’apprenant qui a peur de se tromper ; créant alors la mise en marche d’une spirale descendante : découragement, perte de confiance, culpabilité, colère, tristesse, regrets, … ; autant d’émotions désagréables qui peuvent entraver les apprentissages.

Changez de point du vue : p o s i t i v e z !

Pour apprendre, il faut prendre le risque d’utiliser ses connaissances, de les transformer, de les réessayer ; cela implique de faire des essais et nécessairement commettre des erreurs.

L’erreur fait partie du processus d’apprentissage et est un outil pour construire son savoir. Grâce à cet indicateur, l’apprenant découvre son propre fonctionnement et gagne en persévérance et en autonomie.

Alors restez optimiste, allez de l’avant pour rebondir :

1. Identifiez et cherchez à comprendre vos erreurs

D’abord :

  • reprenez vos exercices et vos évaluations ;
  • repérez vos erreurs ;
  • comprenez-les ;
  • tenez compte des commentaires de vos professeurs et de vos proches.

Ensuite, essayez d’identifier le pourquoi de vos erreurs. Vous pourrez ainsi procéder différemment en vue de progresser.

  •  Gérez-vous efficacement votre temps à la maison pour les devoirs ?
  • Vos objectifs sont-ils clairs et précis ?
  • Votre motivation est-elle suffisante ?
  • Maîtrisez-vous l’ensemble des points de matière ?
  • Certaines questions sont-elles restées sans réponse ?
  • Refaites-vous les exercices ?

Lors de l’évaluation :

  • Quel est votre niveau d’attention et de concentration ?
  • Prenez-vous le temps de lire et de comprendre la consigne ?
  • Manquez-vous de temps pour terminer votre travail ?
  • Quel est votre état d’esprit ?
  • Vos réponses sont-elles complètes, claires, précises ?
  • Relisez-vous votre copie ?

2. Acceptez vos erreurs et avancez

Lorsque vous avez compris la ou les raisons de vos erreurs, acceptez-les. Adoptez une attitude constructive et dites-vous que l’erreur est une occasion d’apprendre.

Etre positif face à la situation vous permet de vous sentir mieux dans votre peau, d’être plus enthousiaste ; l’état d’esprit idéal pour progresser.

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Êtes-vous sujet à la procrastination ? Identifiez les raisons et apportez-y une solution

La procrastination est un comportement que l’on adopte dans le but d’éviter la réalisation de tâches considérées comme dérangeantes, voire pénibles. Un conflit intérieur nous dicte, consciemment ou non, une attitude contraire à ce que nous devrions faire objectivement.

« Le plus beau lendemain ne rend pas la veille ».

Proverbe chinois

Pour quelle(s) raison(s) reportez-vous certaines tâches à plus tard ?

Vous n’avez pas le temps.

⇒ Élaborez un plan d’actionsQuelles actions allez-vous mettre en place pour réaliser votre objectif ? De combien de temps avez-vous besoin pour chaque action ? Quelles sont vos priorités ? Que pouvez-vous déléguer ?

Vous ne savez pas le faire.

⇒ Réagissez : Renseignez-vous auprès de personnes qui peuvent vous apporter de l’aide, lisez un livre sur le sujet, suivez une formation, …

Vous avez peur de mal faire.

⇒ On apprend par l’expérienceQue risquez-vous en faisant une erreur ?

Vous ne savez pas par où commencer.

⇒ Faites un pas à la foisDivisez votre plan d’actions en petites tâches. Lorsque l’une d’elles est terminée, barrez-la. C’est une façon de vous sentir progresser. Lorsque vous atteignez un (sous-)objectif, récompensez-vous et ressentez le sentiment de satisfaction qui vous traverse.

Vous avez oublié.

⇒ Utilisez un aide-mémoireEn fin de journée, faites la liste des tâches à réaliser le lendemain et affichez-là dans un endroit où vous passez régulièrement.

Vous travaillez mieux sous pression.

⇒ Préférez la qualité à la quantité : En vous fixant une date de réalisation bien avant la date finale, vous pouvez vérifier et corriger votre travail si nécessaire. Vous gagnez ainsi en qualité.

Act Now

Bouger pour apprendre

Vous pouvez mettre votre corps au service de l’apprentissage en pratiquant le Brain Gym. Cette méthode, fondée par le Dr Paul E. Dennison, compte 26 mouvements simples qui améliorent notamment la concentration, l’attention, l’habileté manuelle et la mémoire.

Voici le mouvement appelé le 8 couché. Il améliore la coordination et l’équilibre, ainsi que la vision binoculaire, nécessaire pour l’apprentissage de la lecture par exemple. Il permet aussi de se concentrer plus facilement.

Tendez un bras devant vous, à hauteur des yeux, le pouce pointé vers le plafond. Tracez lentement dans l’espace la forme d’un grand huit couché en commençant par le centre et en partant vers le haut. Suivez le mouvement de votre main avec vos yeux.

Faites ce mouvement trois fois avec une main, puis trois fois avec l’autre et enfin trois fois avec les deux mains rassemblées.

Brain Gym

Le Brain Gym peut être réalisé juste avant le début de votre tâche ou durant votre pause (5 minutes suffisent). Pratiquez un exercice de recentrage (axe de symétrie) pour un retour au calme avant de reprendre le travail.

Je vous invite à regarder cette vidéo présentant une combinaison de 4 mouvements de Brain Gym appelée l’ECAP. L’essayer, c’est l’adopter !


Mettez le cap sur l’apprentissage grâce à l’ECAP


Vidéo réalisée par Nomadity

Adoptez les bons gestes pour préparer votre corps à travailler (2/2)

Exercices pour se relaxer

La tension emmagasinée dans le corps peut perturber l’apprentissage. Une pratique régulière de la relaxation permet une détente physique qui facilite l’entrée dans l’apprentissage.

Vous pouvez par exemple réaliser :

  • des automassages du visage ;
  • des étirements du cou, des épaules et des bras ;
  • le relâchement des doigts et des mains (en secouant les mains très vite et puis lentement).

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La visualisation positive

La pratique de la visualisation positive permet de chasser les émotions désagréables et transformer vos pensées pessimistes en attitudes positives. Choisissez de prendre de la distance par rapport à des situations qui ont un impact émotionnel négatif en effectuant l’exercice suivant :

Pensez à tout ce qui vous dérange, vous met en colère, vous fait peur, vous rend triste.

ImagBalloninez que vous soufflez dans un ballon et à chaque fois que vous soufflez, vous remplissez le ballon avec tous vos soucis. 

Maintenant que vous avez déplacé vos soucis dans le ballon, imaginez que vous le fermez.

Ensuite, soufflez une dernière fois pour que le ballon s’envole avec vos problèmes.

Observez alors comme vous vous sentez mieux, plus détendu, soulagé.