Coaching et déontologie

Le coach ne donne pas à ses clients ou prospects quelque information ou avis qu’il croit trompeur.

Le coach s’assure, au cours de la première séance, que le client comprend la nature du coaching, le cadre de confidentialité, les accords financiers et les autres termes du contrat de coaching.

Le coach est tenu au secret professionnel : il respecte la confidentialité des propos de son client sauf autorisation expresse de sa part ou exigence contraire de la loi. Le coach obtient l’accord du client avant de mentionner son identité ou toute information permettant de l’identifier.

Le coach n’oriente pas intentionnellement le client, ni ne formule de fausses promesses sur ce que le client pourrait obtenir d’un processus de coaching ou de lui en tant que coach. Lors du coaching, il s’interdit d’exercer tout abus d’influence et laisse toute la responsabilité de ses décisions au coaché.

Le coach adapte ses interventions dans le respect des étapes de développement du coaché.

Le coach n’exploite pas en connaissance de cause quelque aspect de la relation coach-client à son profit ou son avantage personnel, professionnel ou financier.

Le coach respecte le droit du client de terminer le coaching en quelque point du processus. Il est attentif aux signes que le client ne tire plus parti de leur relation de coaching.

Le coach peut refuser une prise en charge de coaching pour des raisons liées à la demande/au demandeur ou à lui-même.

Si le coach croit que le client serait mieux accompagné par un autre coach ou par une autre ressource, il encourage le client à entreprendre ce changement.

Le coach veille à éviter tout conflit entre ses intérêts et ceux de ses clients. Si malgré tout une situation de conflit d’intérêt est mise à jour, en cours ou potentielle, le coach expose ouvertement la situation à son client et délibère avec lui sur la façon de la traiter.

Le coach s’engage à renouveler sa formation et son développement personnel tout au long de l’exercice de sa profession.